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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation Côte-d’Or 21 - Bourgogne -
-Association reconnue d'utilité publique-
   
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

visibles sur les sites des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972

Franco Basaglia    Thomas More   Delacroix   Machiavel      Pinel visitant les aliénés   Le Politique de Platon   Lucien Bonnafé le désaliéniste   l'Assemblée Nationale        

Les aidants demandent aux médecins de se concentrer sur le maintien du bien-être à long terme 23 septembre 2006

HEALTH INDUSTRY WFMH; Eli Lilly and Company Monday 18 September 2006
Toute première enquête auprès des aidants familiaux pour montrer que l'interruption du traitement a de lourdes conséquences pour les familles confrontées à une maladie mentale grave
L'interruption du traitement d'un membre de la famille souffrant de maladie mentale et l'aggravation consécutive des symptômes psychiatriques peuvent avoir des conséquences financières, physiques et émotionnelles sérieuses pour les familles. Keeping Care Complete (Assurer la continuité des soins), une enquête internationale menée auprès de 982 aidants familiaux de personnes souffrant de schizophrénie, de trouble bipolaire ou de trouble schizo-affectif, révèle les conséquences terribles d'une rechute, définie comme l'aggravation des symptômes après un apparent rétablissement, et le désir des aidants que les médecins concentrent leur attention sur les soins à long terme plutôt que sur la gestion des situations de crise.




SUITE DE L'INFORMATION

<< Plus de 50 millions de personnes souffrent d'une maladie mentale grave à travers le monde. Quand vous prenez en compte tous les parents, frères et soeurs, conjoints et enfants liés à ces personnes, vous réalisez l'ampleur de l'ombre projetée par la maladie mentale grave >> déclare Preston J. Garrison, Secrétaire Général et Directeur Général de la Fédération mondiale pour la santé mentale. << Cette enquête montre que de nombreux aidants ont connu à la fois le chaos d'une rechute et le soulagement apporté par une stabilisation de l'état de leur proche >>.

L'enquête Keeping Care Complete a été élaborée par la Fédération mondiale pour la santé mentale (WFMH) et Eli Lilly and Company. La société d'étude de marché indépendante Ipsos a mené l'enquête auprès d'aidants en Australie, au Canada, en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.

Conséquences et facteurs déclenchants d'une rechute

Les aidants dont un membre de la famille a connu une rechute ont rapporté qu'en conséquence, leur proche s'était retrouvé dans l'incapacité de travailler, avait été hospitalisé, avait tenté de se suicider et/ou avait été incarcéré. Un grand nombre de ces aidants ont également déclaré que leur propre santé mentale et physique, ainsi que leur situation financière, s'étaient détériorées suite à cette rechute. Parmi les 502 aidants dont le proche avait arrêté de prendre leurs médicaments, 91 ont rapporté que leur proche avait fait une rechute suite à cet arrêt de traitement. En outre, 56 % des 455 aidants qui ont déclaré que le traitement de leur proche avait été modifié suite à une décision prise en coopération avec leur médecin ont affirmé que la rechute était survenue après ce changement.

<< Une fois qu'un patient trouve un médicament qui lui convient, il est important qu'il s'y tienne. Tenter de faire des économies en limitant l'accès à des médicaments récents ne marche pas forcément quand le passage à un traitement différent peut mener à l'arrêt de la prise du traitement et peut donc induire une rechute, ce qui, au final, augmente les coûts du fait d'une hospitalisation ou d'autres services de réhabilitation >>, déclare le Prof. Dr. Dieter Naber, Directeur médical de l'Universitätsklinikum Hamburg- Eppendorf Klinik und Poliklinik für Psychiatrie und Psychotherapie de Hambourg (Allemagne), qui a joué le rôle de conseiller médical pour la réalisation de l'enquête. << Avant de changer de traitement, les médecins doivent peser les risques et les bénéfices de chaque option en prenant en compte la potentielle réaction individuelle à un nouveau traitement >>.

L'efficacité est l'objectif de traitement prioritaire pour les aidants

Neuf aidants sur dix s'accordent à dire que l'efficacité est leur principale préoccupation lorsqu'ils évaluent les options de traitement de leurs proches et qu'un médicament efficace est nécessaire pour contrôler les symptômes de la maladie avant de pouvoir agir adéquatement sur le bien-être et la santé en général. Les résultats de l'enquête montrent en outre que les aidants qui déclarent que leur proche est satisfait de son traitement actuel pensent qu'un traitement efficace lui a permis d'être plus indépendant dans sa vie quotidienne, de ne pas être hospitalisé et de conserver un emploi stable ou une activité bénévole. Outre le traitement médicamenteux, les aidants ont désigné le soutien familial et l'accompagnement social, la psychanalyse, l'exercice, le fait d'avoir des responsabilités et des horaires stables parmi les facteurs essentiels qui aident à préserver le bien-être de leur proche.

Désir de fixer des objectifs plus ambitieux et de se concentrer sur le bien-être à long terme

La plupart des aidants ont déclaré qu'ils souhaiteraient que les médecins mettent en place une prise en charge à long terme de la maladie de leurs êtres chers plutôt que de gérer uniquement les situations de crise : 66 % de l'ensemble des aidants ont dit être frustrés par les médecins qui fixent des objectifs très limités d'amélioration à long terme de la maladie de leurs proches.

L'ensemble des données de l'enquête, des fiches d'information sur la schizophrénie et les troubles schizo-affectifs et bipolaires et le point de vue des aidants peuvent être consultés sur www.wfmh.com.

Trouble bipolaire, schizophrénie et trouble schizo-affectif

Le trouble bipolaire, la schizophrénie et le trouble schizo-affectif sont des maladies mentales complexes qui ne connaissent pas de frontières ethniques, culturelles ou économiques. [1] Le trouble bipolaire, autrefois appelé maniaco-dépression, se caractérise par des sautes d'humeur débilitantes accompagnées de symptômes de type maniaques ou dépressifs. [2] La schizophrénie se caractérise par des crises psychotiques aiguës se traduisant notamment par des délires (croyances erronées qui ne peuvent être corrigées par la raison), des hallucinations (généralement sous la forme de voix ou de visions inexistantes) et de déficiences à long terme telles qu'une diminution des émotions, un manque d'intérêt et des symptômes dépressifs comme le désespoir et les pensées suicidaires. [3] Le trouble schizo-affectif se caractérise par une combinaison des symptômes de la schizophrénie et d'un trouble (affectif) de l'humeur. A l'échelle mondiale, vingt-sept millions de personnes souffrent de trouble bipolaire et 24 millions de personnes de schizophrénie. [4],[5] Bien que la prévalence exacte du trouble schizo- affectif ne soit pas clairement établie, on estime qu'elle est de l'ordre de deux à cinq pour mille. Le trouble schizo-affectif pourrait également représenter un quart, voire même un tiers de l'ensemble des patients souffrant de schizophrénie. [6]

A propos de la WFMH

La WFMH est une organisation internationale interdisciplinaire dont la mission est de favoriser, parmi tous les peuples et toutes les nations, la meilleure santé mentale possible dans ses aspects biologiques, médicaux, éducatifs et sociaux les plus larges. Son statut consultatif auprès des Nations Unies lui donne de nombreuses occasions de défendre la cause de la santé mentale à l'échelle mondiale, en étroite collaboration avec l'Organisation Mondiale de la Santé, l'UNESCO, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, la Commission des droits de l'homme des Nations Unies, l'Organisation Internationale du Travail, etc. Plus d'informations sur la WFMH sont disponibles sur www.wfmh.org.

REFERENCES

[1] Schizophrenia: What You Need to Know. National Mental Health Association. Disponible sur : http://www.nmha.org/infoctr/factsheets/51.cfm, consulté le 7 juin 2006.

[2] Bipolar Disorder. National Institute of Mental Health. Reprinted September 2002. Disponible sur : http://www.nimh.nih.gov/publicat/bipolar.cfm , consulté le 7 juin 2006.

[3] Weiden P, Scheifler P, Diamond R, et al. Breakthroughs in Antipsychotic Medications. New York: W.W. Norton & Company, 1999.

[4] The World Health Report 2001: Mental Health - New Understanding, New Hope. World Health Organization. Disponible sur : http://www.who.int/whr/2001/chapter3/en/index1.html, consulté le 6 janvier 2006.

[5] The Global Burden of Disease. World Health Organization in 2003. Disponible sur : http://www.who.int/mip/2003/other_documents/en/globalburdenofdisease.pdf, consulté le 6 janvier 2006.

[6] Schizoaffective Disorder. National Alliance on Mental Illness. Available at http://www.nami.org/Template.cfm?Section=By_Illness&template=/ContentManageme nt/ContentDisplay.cfm&ContentID=11837, consulté le 7 juin 2006.

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