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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

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La psychiatrie en milieu pénitentiaire 4 février 2006

PHILIPPE ROY in Le quotidien du médecin

L’ANNONCE d’un nouveau plan de prévention de la délinquance, un mois à peine après l’adoption de la loi du 12 décembre 2005 sur le traitement de la récidive des infractions pénales, conduit l’Association des secteurs de psychiatrie en milieu pénitentiaire (Aspmp) à tirer la sonnette d’alarme. « Une fois de plus, la tentation de l’instrumentalisation du soin y est patente », dénonce sa présidente, le Dr Catherine Paulet, psychiatre aux Baumettes, à Marseille...


SUITE DE L'INFORMATION

« Déjà, la législation de décembre prévoit que des remises de peine supplémentaires pourront être accordées à un auteur d’infraction sexuelle condamné, s’il suit “une thérapie destinée à limiter les risques de récidive” », relève-t-elle. Or, aujourd’hui, le gouvernement n’exclut pas des injonctions de soins élargies aux violences conjugales, aux conduites alcooliques, « et plus encore des obligations de soins en prison ».

« Eh bien, non ! » répliquent les quelque 200 psychiatres vacataires qui interviennent dans les 26 secteurs de psychiatrie en milieu pénitentiaire, soutenus par l’Association des professionnels de santé exerçant en prison, qui représente de 250 à 300 généralistes.

Non au contrôle social. « Nous sommes tirés vers le contrôle social, pour des raisons émotionnelles » liées à des faits divers, « ce qui change l’objet de la médecine », dit le Dr Paulet. « Rappelons que la médecine est avant tout centrée sur la personne et ses besoins, avec son accord. Elle ne concourt au contrôle social que par exception (gestion des épidémies, hospitalisation psychiatrique sans consentement, etc.) et non l’inverse. Il ne s’agit pas là d’un désengagement coupable mais d’une nécessité thérapeutique, particulièrement en psychiatrie. »

L’obligation ou l’injonction de soins prononcée par une juridiction ne saurait s’exercer dans un établissement pénitentiaire, « sauf à accepter le principe de la double peine et à abandonner le principe de la peine de prison comme privative de liberté mais de rien d’autre, constamment réaffirmé depuis 1974 ». L’accès à la santé, tout comme la formation et le travail, « doit y être facilité et non obligé ». Quant à l’incitation aux soins qui existe derrière les barreaux en direction des condamnés pour infraction à caractère sexuel, « et qui se pratique désormais couramment », cela « peut se révéler utile » pour autant qu’il n’y ait pas de perversion ni dans l’usage ni dans l’objectif, explique-t-on à l’Aspmp. « Le traitement n’a pas et ne peut pas avoir pour objectif la prévention d’une récidive délinquante, mais la mise en oeuvre d’un travail, difficile et incertain, d’élaboration psychique qui permet au sujet de repérer son fonctionnement mental et son mode relationnel et leurs conséquences. » Aussi, dit l’Aspmp, « c’est en recentrant la médecine et plus singulièrement la psychiatrie sur son objet premier, la personne malade, que nous aurons le plus d’efficacité thérapeutique ».

PHILIPPE ROY in Le quotidien du médecin

 

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